À Kinshasa, le cinéma congolais entre en dialogue avec la musique

Avec sa 13e édition, le Festival International de Cinéma de Kinshasa confirme son rôle de plateforme vivante pour les récits, les images et les imaginaires congolais. En intégrant la musique à sa programmation, le FICKIN rappelle que la culture avance souvent là où les disciplines se rencontrent.
Le cinéma n’est pas seulement une affaire d’écran. C’est une manière de garder trace, de raconter une époque, de transmettre des voix et de donner forme aux imaginaires d’un pays.
À Kinshasa, la 13e édition du Festival International de Cinéma de Kinshasa, FICKIN, se tient du 8 au 12 juillet 2026. Pour cette nouvelle édition, le festival élargit son horizon en intégrant la musique à sa programmation, en plus des projections et des ateliers de formation.
Ce choix dit quelque chose de l’évolution des industries culturelles congolaises. Aujourd’hui, les frontières entre les arts deviennent plus poreuses. Le cinéma dialogue avec la musique. Les artistes circulent d’un univers à l’autre. L’image devient scène, la scène devient récit, et le récit devient mémoire collective.
Dans l’esprit de Culture en mouvement, le FICKIN n’est pas seulement un festival de films. C’est un espace où se fabrique une partie du patrimoine narratif contemporain de la RDC. Chaque film, chaque projection, chaque rencontre professionnelle participe à documenter le pays, ses tensions, ses beautés, ses villes, ses jeunesses et ses manières de se penser.
Les projections se poursuivent du 9 au 12 juillet à l’Institut National des Arts. Un concert est également prévu le 11 juillet à l’Académie des Beaux-Arts, avant la cérémonie de clôture annoncée le 12 juillet, également à l’Académie des Beaux-Arts.
À travers cette programmation, le FICKIN rappelle que le cinéma congolais ne se limite pas à produire des images. Il construit des passerelles entre les disciplines, accompagne les créateurs, forme des publics et participe au rayonnement d’une culture qui se raconte aussi par l’écran.
À Kinshasa, le patrimoine vivant prend ici la forme d’une image en mouvement. Une image qui écoute la musique, traverse la ville et cherche sa place dans le récit culturel du Congo contemporain.
Accroche Instagram
À Kinshasa, le cinéma congolais ne reste pas seul devant l’écran.
Pour sa 13e édition, le FICKIN ouvre le dialogue entre image, musique, projection, formation et création contemporaine.
Du 8 au 12 juillet 2026, le Festival International de Cinéma de Kinshasa rappelle que le patrimoine vivant peut aussi se raconter par les films, les sons, les visages et les récits d’aujourd’hui.
Culture en mouvement.
Le Congo se raconte aussi par l’image.